On profite du beau temps pour faire les réparations du palissage. D’ailleurs, à propos de roche-mère, si elle m’apporte tous les minéraux indispensables à la vigne, elle peut aussi me poser des problèmes. Le principal est que les amarres de bout de rang qui tiennent les fils de fer et permettent de tendre la structure, ces amarres… la roche-mère n’en veut pas. Il faut donc opérer autrement.

Ici, on doit creuser un trou jusqu’à la roche pour y faire un trou à l’aide d’une perceuse… pour gros bras

On voit qu’à cet endroit de la vigne, la roche n’est pas très loin sous la couche d’argile. Une fois le trou fait, on y implante un crochet très solide vissé sur une cheville métallique à béton.

La couche de terre n’est pas assez profonde pour qu’une amarre classique vienne s’y fixer. On attache le fil de fer

Et hop, le tour est joué

Bon ! Seules 5 amarres ont dû être faites ainsi. S’il avait fallu en faire 400… !? J’aurai plutôt planté des framboises !

Enfin, maintenant on peut tendre la voilure pour aller chercher le soleil.

Avec le sol ressuyé, c’est le moment de faire tout le tour de la vigne et de tout réparer.